CUT – Episodes 17 et 18


Episode 17 – Frontale

A la villa. C’est l’heure du petit-dĂ©jeuner. Charles, CĂ©sar et Marion sont dĂ©jĂ  Ă  table. Ils attendent Laura et Jules. AgacĂ©, Charles reproche Ă  CĂ©sar de ne pas savoir gĂ©rer Laura ni Jules pour qu’ils soient Ă  l’heure au petit-dĂ©jeuner. C’est exactement pour ça qu’il ne peut pas confier le groupe Ă  CĂ©sar qui ne comprend pas pourquoi Charles les a invitĂ©s Ă  la villa, ni pourquoi Charles ne veut pas lui confier la direction du groupe. Charles ne daigne pas lui rĂ©pondre et interpelle Marion en lui rappelant qu’il lui a confiĂ© une mission, de ne pas oublier pourquoi elle n’est pas Ă  l’Ăźle Maurice. Laura et Jules arrivent en courant, tout suant mais de bonne humeur aprĂšs un footing. CĂ©sar prend la cafetiĂšre des mains de Jules quand il veut servir un cafĂ© Ă  sa mĂšre. CĂ©sar lui rappelle qu’ils ne sont pas Ă  l’hĂŽtel et qu’il y a des rĂšgles Ă  respecter. Laura dĂ©fend son fils puisque c’est elle qui lui a proposĂ© le footing, raison de leur retard. Oui, mais CĂ©sar rĂ©plique que Jules connaĂźt les rĂšgles de la maison, donc que Laura ne sache pas que le petit-dĂ©jeuner se prend en famille… Laura fait la remarque que Johanna n’est pas lĂ  non plus alors qu’elle fait pourtant bien parti de la famille. CĂ©sar rĂ©pond qu’elle ne se sent pas bien et Laura espĂšre qu’elle ira mieux, puis elle prĂ©sente ses excuses pour ce retard qui ne se reproduira plus. CĂ©sar espĂšre bien et regarde son pĂšre comme s’il cherchait son approbation. Charles ne me déçoit pas et demande Ă  CĂ©sar Ă  quoi il joue, pourquoi il se comporte mal avec ses invitĂ©s. Il prĂ©sente mĂȘme des excuses Ă  Laura et Ă  Jules au nom de CĂ©sar qui fait toujours un peu de zĂšle. CĂ©sar passe en mode bĂ©bĂ© boudeur et embarrassĂ©. Laura demande Ă  Marion pourquoi elle n’est pas Ă  l’Ăźle Maurice. Marion ne rĂ©pond pas mais lance un regard complice Ă  Jules que Laura ne voit pas et tend sa tasse quand CĂ©sar demande qui veut du cafĂ©.

Un peu plus tard. Laura presse Jules alors qu’ils descendent l’allĂ©e pour quitter la villa. Elle a rendez-vous avec la prof’ de Jules qui n’est pas enthousiaste Ă  cette idĂ©e. Il reconnaĂźt quand mĂȘme que, s’il travaille, ce n’est pas suffisamment et promet de faire des efforts. Laura lui rappelle qu’il a intĂ©rĂȘt s’il veut intĂ©grer une Ă©cole d’archi (je pense que c’est l’abrĂ©viation pour architecte). Jules n’est plus trop motivĂ© parce que Charles pense que c’est un mĂ©tier de crĂšve-la-faim. Il pense Ă  faire une Ă©cole de commerce en Afrique du Sud, comme Charles le lui a conseillĂ©. Laura ne cache pas son agacement en lui rĂ©torquant qu’elle veut savoir ce qu’il veut faire lui, pas ce que veut Charles. Jules ne comprend pas pourquoi elle s’Ă©nerve. OĂč est le mal Ă  vouloir se faire de l’argent (voyons tout ce que possĂšde Charles) et Ă  Ă©couter les conseils de son grand-pĂšre qui a bien rĂ©ussi sa vie quand mĂȘme ? Laura ne rĂ©pond rien Ă  cette question qui est tout Ă  fait lĂ©gitime. Elle se lamente qu’ils vont ĂȘtre en retard parce qu’ils n’auront jamais le temps de prendre le bus (AH.HA ! 17 Ă©pisodes pour avoir une confirmation sur leur mode de dĂ©placement!) Elle voit la dĂ©capotable de Johanna dans l’allĂ©e. Les clĂ©s sont sur le contact (j’ai cru que c’Ă©tait une blague, mais non). Vu que Johana ne se sent pas bien et n’utilisera probablement pas la voiture, Laura suggĂšre de l’emprunter. Avertir quelqu’un de la maison, ne serait-ce qu’un employĂ©, ne lui vient mĂȘme pas Ă  l’idĂ©e et Jules et elle sont partis sans se rendre compte que Charles les observe. DĂšs qu’ils ont franchi la grille, Charles prend son tĂ©lĂ©phone pour appeler quelqu’un.

Sans transition, sur le parking du lycĂ©e. Inspecteur Martin qui s’Ă©tait occupĂ© du cambriolage est en train de faire le tour de la dĂ©capotable. Laura arrive en courant, salue mĂȘme Martin et s’excuse d’ĂȘtre mal garĂ©e alors qu’elle se met au volant, prĂȘte Ă  repartir. Elle dit que c’est sa voiture. Martin veut voir les papiers. Quand Laura ouvre la boĂźte Ă  gants, une bouteille de rhum vide tombe. Elle dit que la bouteille n’est pas Ă  elle, ni la voiture d’ailleurs. Martin veut quand mĂȘme lui faire passer un alcootest, ce que Laura refuse. Il n’est quand mĂȘme que 9 heures du matin ! Oui, mais Martin se rappelle la voir vue dimanche et elle n’Ă©tait pas trĂšs claire… L’autre policier fait le tour pour lui donner l’alcootest, mais Laura refuse de le faire. Quand elle fait part de son impression que Martin a vraiment “dĂ©cidĂ© de l’emmerder”, il demande si elle veut aussi ĂȘtre accusĂ©e d’un outrage Ă  agent en plus d’ĂȘtre accusĂ©e d’avoir voler cette voiture. Laura suppose que c’est tout Ă  fait par hasard qu’on leur a signalĂ© le vol de la voiture et qu’on leur a indiquĂ© oĂč elle se trouvait. Martin n’aime pas ces insinuations et lui demande de les suivre au commissariat. Si elle refuse, il emploiera la maniĂšre forte. Jules, pour je ne sais quelle raison, revient dans le parking et voit Laura, menottes au poignet, en train de monter dans la voiture des policiers.

Commissariat. Laura sort, suivi de Charles. Ils retrouvent Jules qui les attendait (il n’avait pas cours?). Charles lui dit que tout est rĂ©glĂ©, c’Ă©tait juste un malentendu. Laura ne peut s’empĂȘcher de se demander qui a bien pu prĂ©venir les flics, vu que Johanna elle-mĂȘme ne savait pas que sa voiture avait disparu et l’a appris quand les flics l’ont appelĂ©e. Charles se dĂ©fend en faisant la remarque qu’il a appelĂ© la police parce qu’il a vu qu’une voiture a disparu de chez lui. Comment pouvait-il savoir que Laura l’avait empruntĂ©e puisqu’elle ne lui a rien dit. Il sait qu’elle n’est pas une voleuse. Pourtant, ce n’est pas la premiĂšre fois qu’il la soupçonne de vol, lui rappelle-t-elle. A l’Ă©poque, il l’avait accusĂ©e d’avoir voler une broche de sa femme. Charles lui rĂ©plique c’Ă©tait il y a 17 ans et qu’il n’arrĂȘte pas de s’excuser depuis, que veut-elle de plus ? Laura lance un regard Ă  Jules qui tire une tĂȘte de 25 000 km de long. Un ange passe. Laura fait un grand sourire et remercie Charles de s’ĂȘtre dĂ©placĂ© pour rĂ©gler ce malentendu. Charles sourit et propose Ă  Jules de le ramener au lycĂ©e. Jules refuse. Laura propose Ă  son tour de l’accompagner. Jules refuse Ă©galement et il s’en va tout seul. DĂšs que Jules ne peut plus les entendre, Charles dĂ©clare Ă  Laura que sa mauvaise humeur permanente dĂ©truit Jules Ă  petit feu et il veut pas qu’il lui arrive la mĂȘme chose qu’Ă  StĂ©fan.

A l’agence. Laura arrive aprĂšs avoir donc passĂ© la matinĂ©e au commissariat. Adil fait rouler sa chaise jusqu’Ă  son bureau pour savoir si tout va bien. J’aime beaucoup comment Laura explique la situation par « on m’a accusĂ© d’avoir volĂ© une voiture que j’avais empruntĂ©e ». Adil se demande qui est le on, mais Laura reste Ă©vasive. L’air de rien, Adil fait la remarque que Laura n’Ă©tait pas chez elle le soir prĂ©cĂ©dent… avant de s’excuser de se prĂ©occuper de ce qui ne le regarde pas. Laura sourit et lui apprend qu’elle a emmĂ©nagĂ© chez Charles. Adil n’en revient pas. Elle n’en a dĂ©jĂ  pas assez de devoir supporter Marion et CĂ©sar au bureau ? Mais Adil devine que c’est pour Jules. Oui, Laura reconnaĂźt que le cambriolage l’a un peu perturbĂ© et Adil ajoute que peut-ĂȘtre aussi il veut connaĂźtre un peu mieux sa famille. Laura rĂ©plique : « c’est moi sa famille, je ne vois pas ce que Charles peut lui apporter ». Adil est la voix de la raison et de la sagesse en lui disant franchement qu’elle ne peut pas changer le fait que Charles est son grand-pĂšre et qu’il est normal que Jules veuille passer du temps avec lui. Laura constate que ce sont toujours les gens sans enfant qui veulent donner des conseils sur l’Ă©ducation… avant de s’excuser pour ses mots. Adil sourit (il y a du progrĂšs ! D’habitude, il part sans dire un mot) et lui explique qu’il sait ce que c’est d’ĂȘtre un enfant au cƓur des disputes familiales, que personne ne voit sa souffrance. C’est d’ailleurs pour ça qu’il est parti de chez lui Ă  17 ans. Ce n’est que longtemps aprĂšs qu’il a compris qu’il n’Ă©tait pas le responsable de ces disputes et qu’il a pu vivre sans cette culpabilitĂ©. Donc voilĂ , il voulait juste partager son expĂ©rience, pas lui donner des conseils, car il ne se permettrait pas.

Dans la chambre de Jules. Il est assis sur son lit, Ă  dĂ©primer en regardant une photo de son pĂšre. Laura vient s’asseoir Ă  cĂŽtĂ© de lui. Jules se demande si ses parents seraient toujours ensemble si StĂ©fan n’Ă©tait pas mort. Laura pense que oui car StĂ©fan et elle Ă©taient insĂ©parables. Jules dit qu’il aurait tellement aimĂ© le connaĂźtre. Laura est sĂ»re qu’ils auraient Ă©tĂ© heureux tous les trois. Jules soupire que c’est tellement injuste. Laura acquiesce et le prend de ses bras. Elle veut le rassurer en lui disant qu’elle sera toujours Ă  ses cĂŽtĂ©s, qu’ils sont une famille. Jules a besoin d’ĂȘtre seul, refuse l’invitation de Laura Ă  regarder un film et quitte la chambre. Quelques secondes aprĂšs, Charles entre pour lui dire qu’elle n’Ă©loignera pas Jules de lui, comme elle l’a fait avec StĂ©fan. Laura pense qu’il n’a pas besoin d’elle pour que ça se produise. D’ailleurs, Charles doit se rappeler cette fameuse lettre que StĂ©fan lui avait Ă©crite pour expliquer les raisons de son dĂ©part. Charles dit que cette lettre n’a jamais existĂ©. Laura est sĂ»re que la lettre est dans le coffre-fort. On voit que Jules Ă©tait en bas de l’escalier et a tout entendu. Charles lui dit d’arrĂȘter. C’est elle qui lui a pris SON fils. Laura rĂ©pĂšte que Charles a perdu StĂ©fan tout seul et c’est ce qui se produira avec Jules, l’histoire se rĂ©pĂšte et son fric n’y changera rien.

Charles (qui a changĂ© de chemise, donc est-ce parce qu’on a changĂ© de jour?) entre dans son bureau et trouve son coffre-fort ouvert… complĂštement vide. Laura (qui a eu le temps aussi de changer de tenue) arrive catastrophĂ©e. Elle ne trouve pas Jules. Charles pense qu’il est retournĂ© au lycĂ©e (donc nous sommes dans l’aprĂšs-midi?), mais Laura dĂ©clare qu’il a pris toutes ses affaires et la chambre est vide. Charles remarque qu’elle a eu ce qu’elle voulait (que Jules ne reste pas Ă  la villa). Laura est outrĂ©e qu’il n’ait que ça Ă  lui dire alors qu’elle lui dit que Jules a disparu. Charles comprend qu’elle ne sait vraiment pas oĂč est son fils. Ce n’est pas qu’il soit content, mais Laura va ressentir ce qu’il a ressenti quand StĂ©fan est parti. Il propose quand mĂȘme d’appeler la police. Laura refuse, car elle n’a pas besoin du Martin et prĂ©fĂšre se dĂ©brouiller seule. Charles sort son tĂ©lĂ©phone, mais on ne sait pas qui il appelle.

En bas de l’immeuble de Laura. Jules (lui aussi avec un nouveau t-shirt) a son sac sur le dos et porte d’autres sacs. Il croise Adil qui cherche Ă  le retenir, le prenant mĂȘme par le bras en suggĂ©rant de prendre un petit cafĂ©. Le portable d’Adil sonne et il voit que c’est Laura. (oui ce mĂȘme portable que Laura disait oĂč il n’y avait aucun numĂ©ro dans le rĂ©pertoire… c’est bizarre) Il dĂ©croche et dit Ă  Laura qu’il n’a pas vu Jules et qu’il ne veut pas connaĂźtre ses histoires de famille. Quand il raccroche, il finit sa pensĂ©e : il n’aime pas qu’on s’occupe de ses affaires, ce n’est pas pour s’occuper de celles des autres. Jules le remercie, ne se retourne mĂȘme pas quand Adil dit que Laura avait l’air inquiĂšte. Il se met Ă  suivre Jules.

Dans la case de Charles. Nous devons croire qu’Adil a rĂ©ussi Ă  suivre Jules jusque lĂ  sans se faire repĂ©rer. Soit. Jules cherche dans les documents qu’il a trouvĂ©s dans le coffre-fort (qui d’ailleurs avait bien l’air petit pour contenir tout ça). Il cherche dans les documents, n’accordant aucune attention au marteau sous plastique. Adile dĂ©barque. Jules est sur la dĂ©fensive, il dit qu’il n’a pas besoin de nounou. Adil s’assoit et lui dit qu’il n’est pas lĂ  pour ça. Lui non plus n’a pas trop la pĂȘche en ce moment et il a besoin d’un peu de compagnie. Il demande s’il peut se servir, en dĂ©signant une bouteille d’un alcool que mon replay sans HD ne me permet pas d’identifier parce que je n’y connais rien en boisson alcoolisĂ©e et je dois lire les Ă©tiquettes. Adil prend une rasade et demande ce que sont les documents, ce Ă  quoi Jules rĂ©pond en se dĂ©fendant d’avoir forcĂ© le coffre-fort. Le coffre-fort Ă©tait ouvert donc il s’est servi. Adil veut savoir ce qu’il cherche. Jules veut savoir qui est son pĂšre. Sa mĂšre et Charles se dĂ©chirent (je pense qu’il voulait dire « se disputent ») StĂ©fan comme si c’Ă©tait un trophĂ©e. Eux ils ont des souvenirs de StĂ©fan, lui il n’a rien. Tout ce qu’il connaĂźt de son pĂšre, c’est Ă  travers eux et ils jouent Ă  qui a aimĂ© StĂ©fan le plus. Ils font pareil avec Jules qui n’a mĂȘme pas le droit d’avoir besoin des deux. Il en a marre de cette guerre oĂč il est toujours obligĂ© de choisir un camp. Adil comprend et l’encourage Ă  boire. Adil lui promet que dĂšs qu’il aura vidĂ© la bouteille, il aura oubliĂ© ses problĂšmes, car c’est bien ce qu’il cherche, n’est-ce pas ? Fuir la rĂ©alité ? Adil met la bouteille de force dans la main de Jules qui a l’air de rĂ©sister.

Commentaires

Ce n’est pas que je sois immunisĂ©e contre l’alcool chez les mineurs, mais comme nous avons dĂ©jĂ  vu que Jules boit sans problĂšme, je n’ai pas trop compris le but de ce cliff’. L’Ă©pisode aussi Ă©tait plus court que d’habitude, j’ai l’impression. Genre Ă  peine 20 minutes. Passons.

J’avoue que Laura m’a vraiment perdue dans cet Ă©pisode. Je ne sais pas si c’est volontaire de la faire agir mal “sans raison sĂ©rieuse” pour faire genre c’est un ĂȘtre humain qui a ses dĂ©fauts. J’ai envie de croire que ce sont des indices prĂ©paratoires pour le moment oĂč on va vraiment s’attaquer Ă  son passĂ© de femme qui a vĂ©cu en foyer, perdu son pĂšre quand elle Ă©tait enfant. Charles ou pas Charles, on « n’emprunte » pas une voiture, qui plus est de luxe, sans prĂ©venir le propriĂ©taire, en l’occurrence Johana. En plus que les clĂ©s Ă©taient sur le contact… C’Ă©tait un piĂšge tendu par Charles ? Je ne pense pas. Il ne pouvait pas prĂ©voir que Laura et Jules seraient en retard. Mais de toute façon, prendre la voiture sans aucune intention de prĂ©venir au moins une personne de la maison… J’aurais aussi appelĂ© la police et je ne suis pas aussi machiavĂ©lique que Charles. Depuis le dĂ©but, Laura a des petits moments oĂč sa philosophie semble ĂȘtre « j’ai le droit de mal me comporter parce que je suis la gentille et c’est Charles le mĂ©chant. » Qu’elle fasse les mĂȘmes actions, tout en Ă©tant consciente que c’est mal, okay. Mais que si ça lui retombe dessus et qu’elle se plaigne encore de bonne foi, il ne faut pas dĂ©passer les bornes des limites non plus. Je n’adhĂšre pas Ă  ce type de personnage

Le coffre-fort… Jules qui dit qu’il ne l’a pas forcĂ©. Je veux bien le croire parce qu’il a dĂ©jĂ  vu Charles composer le code. Mais qu’il dise que c’Ă©tait ouvert et qu’il s’est servi. C’est ce type de dĂ©tails oĂč je ne sais pas si le personnage ment sciemment ou pas. Non mais si c’est vraiment parce qu’il l’a trouvĂ© ouvert… * SMDH *

Adil aussi gentil, c’est un Adil suspect.

Episode 18 – Retour vers le passĂ©

Jules rĂ©siste alors qu’Adil lui met la bouteille de force dans la main. Le regard confus de Jules devient furieux quand Laura apparaĂźt sur le pas de la porte. Cette derniĂšre ressort suivi d’Adil qui jure qu’il n’essayait pas de saoĂ»ler Jules. Il le testait et donc elle peut ĂȘtre rassurĂ©e que Jules ne comptait pas boire, bien qu’elle sache qu’il boit un peu comme tous les jeunes de son Ăąge, mais ce n’aurait pas Ă©tĂ© pour la mĂȘme raison lĂ . Adil fait remarquer que Jules est encore loin de la cure de dĂ©instox’ (et sinon, Matthis ? Il va bien?). Adil essaye quand mĂȘme de dĂ©dramatiser. Oui, Jules a fuguĂ© mais deux heures, donc zen. Jules est juste un peu paumĂ©. Bon, Laura repasse en mode enquĂȘtrice. Elle veut savoir si Jules a parlĂ© Ă  Adil qui rĂ©pond juste oui. Il ne veut pas en dire plus car il a dĂ©jĂ  trahi la confiance de Jules en l’appelant. C’est Ă  Laura de jouer maintenant. Laura retourne dans la case. Jules lui demande si cette balance d’Adil est parti. Sinon, la discussion tourne toujours autour de « entre Charles et moi c’est compliquĂ©, mais nous t’aimons » et Jules qui en a marre de les voir se disputer. Il veut savoir si Laura pense que Charles a fait exprĂšs d’appeler les flics pour la voiture de Johana. Laura ne rĂ©pond pas « OUI » mais « je ne crois pas aux malentendus ». Jules veut une rĂ©ponse claire et Laura dit qu’elle « pense que c’Ă©tait moins innocent qu’il n’y paraĂźt ». Jules reconnaĂźt que SI c’est la vĂ©ritĂ©, ça prouve que Charles n’en a rien Ă  faire de lui, qu’il ne compte pas aux yeux de son grand-pĂšre, qu’ils sont venus ici pour rien et il n’aura jamais de famille. Il veut comprendre d’oĂč vient le malaise entre Charles et Laura parce qu’ils lui parlent de deux StĂ©fan diffĂ©rents et Jules n’a toujours pas l’impression de connaĂźtre son pĂšre. Laura semble faire la part des choses en lui disant que ce qu’elle a vĂ©cu avec Charles et StĂ©fan est leur passĂ©, pas le sien. Elle lui propose de rentrer. Comme Jules avait vidĂ© le coffre-fort de Charles pour chercher des souvenirs, ils se mettent Ă  ranger. Pendant que Jules a le dos tournĂ©, Laura tombe sur la marteau sous plastique. Elle le cache dans son sac Ă  main alors que Jules l’attend dehors.

A la villa. Je ne sais pas Ă  quel moment de la journĂ©e. Antoine Stip nous a fait une petite dĂ©monstration de crĂ©ole rĂ©unionnais alors que l’employĂ©e de maison lui apporte son… cafĂ© (ou son thé ? Bref). Il est assis sur la terrasse et se prĂ©pare Ă  lire son journal quand Jules arrive. Charles ne lui pose aucune question sur d’oĂč il vient, comment il va. (Papy Ă©tait trĂšs inquiet effectivement) Jules lui rend un sachet avec tous les documents qu’il a pris. Quand Charles prend conscience que c’est le contenu de son coffre-fort, il a l’air un peu plus intĂ©ressĂ© et vĂ©rifie le contenu oĂč il n’y a pas le marteau. Il demande Ă  Jules s’il est certain de lui avoir tout redonnĂ© et insiste quand Jules maintient qu’il n’a rien gardĂ© et s’excuse en passant d’avoir pris le contenu du coffre-fort. Charles pense qu’il voulait de l’argent. Jules est indignĂ©. Comment Charles peut-il penser qu’il chercherait Ă  le voler ? Dans ce cas, Charles n’a Ă  qu’appeler les flics, comme il l’a fait pour Laura. Charles retient Jules qui accepte de rester Ă  condition que Charles arrĂȘte de le prendre pour un con et qu’il fasse la paix avec Laura. (Jules, en mode Bisounours oĂč il croit que si tu demandes gentiment, ça va marcher.) Laura est sa mĂšre et il n’a pas Ă  choisir entre les deux. Argument ultime : ce qui s’est passĂ© avec StĂ©fan n’Ă©tait pas suffisant ? Charles reconnaĂźt qu’il ne veut pas faire les mĂȘmes erreurs avec Jules. Gros cĂąlin et Jules repart. Nous voyons Marion arriver au loin. Pendant que Charles se demande oĂč est passĂ© le marteau, Jules et Marion flirtent. Marion fait genre elle Ă©tait trop inquiĂšte mais toujours blasĂ©y de la life « je t’ai envoyĂ© des sms, je t’ai appelĂ©, pourquoi tu m’as pas rĂ©pondu ? ». Jules Ă©tait trop « occupé », mais il veut passer du temps avec elle. Alors, Ă©videmment, Marion nous ressort ze running joke officielle de la sĂ©rie « non, je ne suis pas Ă  ta disposition, je suis occupĂ©e moi aussi, j’ai un fiancĂ©, j’ai un travail » (suis-je vraiment la seule Ă  trouver le dernier argument risible Ă  chaque fois?). Bref, Jules l’invite Ă  dĂźner et se rapproche dangereusement en mode sĂ©ducteur. Marion le laisse faire et accepte avec un peut-ĂȘtre avant de s’Ă©loigner. (la camĂ©ra prend tellement plaisir Ă  nous montrer Camille Lherbier s’Ă©loigner avec son top noir et sa mini-jupe beige)

A l’agence. Marion arrive tranquillement et dit Ă  Laura que si elle veut se plaindre de son retard, elle n’a qu’Ă  s’en prendre Ă  Jules parce que c’est Ă  cause de lui que Marion est en retard. Marion s’installe Ă  son bureau, prĂȘte Ă  bosser (prĂ©paration au rire) et elle retourne au bureau de Laura pour savoir pourquoi elle ne peut pas se connecter Ă  l’intranet de BatĂ©o. Apparemment, d’aprĂšs l’historique, le mot de passe a Ă©tĂ© changĂ© Ă  partir du poste de Laura qui ne voit pas du tout de quoi elle parle. Marion ne la croit pas et l’avertit de rester en dehors du budget BatĂ©o parce que c’est son projet Ă  elle. Elle ajoute quand elle voit CĂ©sar prĂȘt Ă  rentrer dans son bureau « arrĂȘte d’essayer de me piquer mon idĂ©e ». CĂ©sar intervient donc pour savoir ce qui se passe. Marion refait son enfant gĂątĂ©e et redit Ă  Laura de rester en dehors de BatĂ©o avant de retourner Ă  son bureau. Laura lance un regard noir Ă  CĂ©sar qui accepte de la recevoir dans son bureau. Laura veut savoir pourquoi Marion n’est pas Ă  l’Ăźle Maurice et menace de dĂ©voiler les photos puisque CĂ©sar n’a pas respectĂ© sa part du marchĂ©. La solution de CĂ©sar est de faire venir le fiancĂ© pour occuper Marion (uh oh. Triangle amoureux?). Laura n’a pas besoin des dĂ©tails, elle veut juste que Marion arrĂȘte de tourner autour de Jules.

Un peu plus tard. Toujours Ă  l’agence qui est dĂ©sormais vide pour une raison inconnue (c’est dĂ©jĂ  la fin de la journĂ©e?). Nine est lĂ . Laura fait les cents pas en disant qu’un truc cloche avec BatĂ©o. Nine la pense parano jusqu’Ă  ce que Laura sorte le marteau sous plastique qui Ă©tait dans le coffre-fort de Charles. Nine commence Ă  paniquer, elle ne veut pas aller en prison, mais Laura garde son sang-froid. Elles n’iront pas en prison puisqu’elles ont le marteau, donc Charles ne peut rien contre elles. Le temps qu’il trouve un autre plan pour se dĂ©barrasser d’elle, il faut qu’elle trouve ce qui se passe avec BatĂ©o. Nine se met donc au boulot et pianote furieusement. Elle se rend compte que quelqu’un a piratĂ© l’ordinateur de Laura et a accĂšs aux documents top confidentiels de l’agence. Si ces documents sont rendus publics, Laura sait qu’elle saura accuser. Qui se cache derriĂšre cette machination ? Nine se met sur le coup et rentre chez elle pour travailler en toute discrĂ©tion. Laura lui dit de faire vite parce que « chaque minute compte avec Charles » et, entre temps, elle va s’arranger pour que Charles ne remette plus jamais la main sur le marteau.

Au resto. (C’est la pause dĂ©jeuner?) Jules prĂ©tend ĂȘtre fĂąchĂ© contre Adil, mais c’Ă©tait juste une plaisanterie, bien qu’il a l’air quand mĂȘme sĂ©rieux par rapport au fait qu’Adil a trahi sa confiance. Laura arrive et Adil prĂ©cise Ă  tous les fans du Laudil Ă  Jules qu’ils avaient un rendez-vous avec un client et pas rendez-vous, rendez-vous. Laura n’a pas l’air dans son assiette. Un photographe s’approche et les complimente sur la jolie famille qu’il forme, puis propose de les prendre en photo. Ils sont bienvenus Ă  son restaurant et ils pourront rĂ©cupĂ©rer un exemplaire de la photo s’ils le souhaitent. Laura est la seule qui essaye de refuser de faire la photo, mais le photographe n’en fait qu’Ă  sa tĂȘte et repart aprĂšs leur avoir laissĂ© son flyer. Jules se rend compte que Laura ne va pas bien et espĂšre que ce n’est pas Ă  cause de lui. Laura le rassure et il se rappelle qu’il va ĂȘtre en retard au lycĂ©e (cette journĂ©e est officiellement celle dont je comprends le moins le dĂ©roulement depuis le dĂ©but). Adil constate aussi que Laura n’a pas l’air d’aller bien. Elle sait qu’elle ne pourra pas tenir une promesse qu’elle avait faite, par rapport Ă  Jules, prĂ©cise-telle, et non par rapport Ă  « eux ». Elle ne veut pas embĂȘter Adil avec ses problĂšmes et propose de partir voir leur client. Adil finit son cafĂ© et la suit.

Au resto du photographe. Adil et Laura font leur dĂ©brief. Adil a l’air mal Ă  l’aise par l’ambiance intimiste du restaurant. Un vendeur de roses insiste pour que « Monsieur » achĂšte une rose Ă  « Madame », mais Laura rĂ©pĂšte que ce n’est pas nĂ©cessaire parce qu’ils ont dĂ©jĂ  consommĂ© (je pense que c’Ă©tait une jeu de mots sexuel… je pense). On leur apporte un cocktail aphrodisiaque avec deux pailles dont Ă  boire Ă  deux (je pense que c’Ă©tait encore un sous-entendu sexuel… je pense). Ils sirotent ensemble, puis Adil demande quelle est donc cette fameuse promesse Ă  Jules que Laura ne pourra pas tenir. Ils sont interrompus par Jules et Marion qui Ă©taient venus dĂźner aussi. Marion trouve incroyable le fait qu’ils se rencontrent ici. Elle le dit sur un ton mi-ironique mi-je ne saurais trouver l’adjectif. Adil lui renvoie : « C’est incroyable d’avoir faim et de s’installer dans un restaurant pour manger ». (rooh ! Mais pour une fois la rĂ©flexion de Marion n’avait rien de mĂ©chant.) Marion en profite pour rappeler au passage que c’est Jules qui l’a invitĂ©e. Le photographe-patron revient et leur donne leur photo de famille. Marion prend un ton moquer en approuvant que c’est une belle famille : « donc on a le papa, la maman, le fiston et moi je suis… » Laura la coupe en disant qu’elle n’est pas dessus mais de ne pas s’inquiĂ©ter parce qu’elle aura de belles photos Ă  son mariage. (Shaaade !) Adil suggĂšre de s’en aller et Laura approuve. Marion demande simplement le pourquoi de cette photo de famille et Adil rĂ©pond que c’est une pub pour les suppositoires et d’ailleurs, il ne comprend pas pourquoi elle n’est pas dessus. (Du Nord jusqu’au Sud…) Laura et Adil ont dĂ©jĂ  quittĂ© le restaurant quand Jules les rattrape pour leur prĂ©senter des excuses. Il ne pensait pas qu’Adil et Laura seraient lĂ , mais il est content pour « eux ». Laura et Adil Ă©changent un regard gĂȘnĂ©. Jules dit mĂȘme qu’il s’est mis au body surf et propose Ă  Adil qu’ils en fassent ensemble (comme un fils avec son pĂšre ? SubtilitĂ©, chĂšre sĂ©rie, subtilitĂ©). Avant de retourner au restaurant pour ne pas faire attendre Marion, Jules demande Ă  Laura d’ĂȘtre un peu plus cool avec Marion qui est une fille vraiment gĂ©niale. Avec un sourire contrit, Laura ne dit rien. Jules lui fait la bise et repart. Alors que Laura commence la complainte de « Marion est un poison et va le faire souffrir », Adil dit qu’il « ne peut pas ». Jouer Ă  la famille avec eux, il ne peut pas. Laura pense que c’est Ă  cause de la photo, donc il ne faut pas dramatiser, mais Adil est catĂ©gorique. Il ne peut pas faire comme si… parce qu’il n’a « pas le droit ». Adil monte dans sa jeep et s’en va dans la nuit, laissant Laura seule dans la rue.

A l’agence. Laura et Nine mangent un hamburger en fantasmant sur Adil. Enfin, Nine fantasme et Laura essaye de ne pas le faire parce qu’il est mariĂ©. Sa femme est dans le coma, lui rappelle Nine. Et puis Laura est vivante. Non, Laura ne veut pas en parler et reprend le sujet de discussion qui les amĂšne Ă  ĂȘtre Ă  l’agence Ă  cette heure-ci : qui a envoyĂ© les fichiers BatĂ©o ? Nine n’a pas encore rĂ©ussi Ă  trouver qui c’est alors Laura lui dit de se remettre au boulot. Ce que Nine aurait fait si elle n’avait pas fait une mauvaise manip’ et dĂ©clenchĂ© la webcam (oh… non, non, non. Encore les super coĂŻncidences???). Elle se rend compte qu’une vidĂ©o a Ă©tĂ© sauvegardĂ©e Ă  2 heures du matin. Laura est sĂ»re que ce n’est pas elle, donc elles regardent la vidĂ©o. CĂ©sar apparaĂźt Ă  l’Ă©cran et il semble que ce soit lui qui se soit servi de l’ordinateur de Laura.

Commentaires

Adil est bizarre. Je suppose que les fans du Laudil avaient le cƓur brisĂ© quand il est montĂ© dans sa Jeep et s’en est allĂ©. Ma seule pensĂ©e Ă©tait que ce n’Ă©tait quand mĂȘme pas sympa de laisser Laura planter lĂ  pour prendre le bus Ă  cette heure-ci. Encore en journĂ©e, je veux bien, mais quand il fait dĂ©jĂ  bien nuit… Ce n’est mĂȘme pas une histoire d’ĂȘtre gentleman ou pas. Ils ne sont mĂȘme pas disputĂ©s, il pouvait au moins la raccompagner, non ? Non, puisqu’il fallait que Laura aille Ă  l’agence. J’aime beaucoup la complicitĂ© Nine-Laura quand elles ont de vrais conversations et Nine ne se fait pas passer pour une nymphomane en ne parlant que de sexe

La scĂšne du restaurant avec Marion… Pour une fois que je la trouvais supportable, ses questions n’avaient rien de mĂ©chant, c’Ă©tait surtout de la curiositĂ©, mais Laura et Adil ont pris un vrai plaisir Ă  la casser… pour rien, Ă  mes yeux. Ca, c’est pas cool.

Je suis toujours dans ma mini phase anti-Jules, donc j’attends de voir pour les prochaines Ă©pisodes. Le vĂ©ritable intĂ©rĂȘt, c’est que nous avons quand mĂȘme ici repris un peu le fil du mystĂšre avec BatĂ©o, le fameux marteau et CĂ©sar qui veut se dĂ©barrasser de Laura. Et ça, ça m’intĂ©resse!!

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