disclaimer: I don’t own the gifs.

Cela fait désormais plus d’un mois que Beyoncé a sorti “Formation”. On a beaucoup écrit sur le symbolisme du clip-vidéo, on a décrypté chaque image, chaque parole pour en faire une lecture politique. On a débattu sur “Beyoncé se sert-elle de la Cause pour son profit personnel ?”. Il a fallu expliquer pourquoi le clip-vidéo est un message contre la brutalité policière et non pas contre la police, pourquoi les paroles de “Formation” peuvent créer un malaise chez un auditeur Blanc (et le Saturday Night Live a bien mis en scène en quoi ces white tears n’avaient pas lieu d’être). Il y a eu des dissertations pour démontrer en quoi Beyoncé ne serait pas légitime pour participer au mouvement de sa communauté qui réclame une “égalité réelle” depuis des décennies. On a ressorti la liste des célébrités africaines-américaines qui, elles, ont fait entendre leur voix pour les nobles combats au risque de perdre leur carrière. Quand Kendrick Lamar a fait sa performance lors des Grammy Awards, il y a de nouveau eu débat sur le fait que lui ait le courage d’utiliser cette plateforme pour parler des problèmes alors que Beyoncé aurait juste voulu faire le buzz à sa gloire personnelle sur la plateforme commerciale qu’est la mi-temps du Super Bowl. Au final, j’ai toujours l’impression de ne pas écouter la même chanson que ceux qui ont offert toutes ces analyses. Pour moi, “Formation” est avant tout un egotrip où Beyoncé a répondu directement aux critiques qu’on a pu lui faire depuis le début de sa carrière.

J’ai fait un court séjour en Corée été 2011. Je n’y suis restée que 5 semaines et ce n’était pas dans le cadre du travail ou des études, donc je suis consciente de n’avoir eu qu’un aperçu de la vie touristique et non de la Corée elle-même. En plus, c’était un moment où il y avait beaucoup de bâtiments en rénovation, donc je n’ai pas pu visiter vraiment ce que je voulais visiter, mais ce n’est que partie remise. Néanmoins, je n’ai jamais vraiment eu l’occasion d’en parler, donc blog time.

Dans un précédent article, j’avais parlé du manque de visibilité du cinéma ultramarin, mais je m’y connais mieux en télévision qu’en cinéma, donc il était plus que temps de faire un article sur la télévision. A la base, les téléspectateurs français ont tendance à dévaloriser la fiction française parce que les séries US ont toujours eu une place significative dans la programmation TV depuis les années 1960. Au fil du temps, les séries US sont devenus un critère d’évaluation pour les séries françaises au point où les analyses de nos séries passent généralement par une comparaison avec ce qui se fait aux Etats-Unis pour juger de leur qualité… Au-delà de la question qualité, qu’en est-il de la caractérisation des outre-mer dans les séries TV ?

Disclaimer: I don’t own the pictures.

How will I remember January 2016? A month of nostalgia with the “High School Musical” 10th year anniversary and “X-Files” comeback? Or a month of frustration over some comments the #OscarsSowhite triggered in France? Today, the nominees for the Cesars (our equivalent of the Oscars) were announced. Will there be a real discussion about the lack of inclusion in the French movie industry?