Note : je sais que j’ai dit que j’essaierai de ne pas mettre trop de dialogues, mais ces deux épisodes m’ont particulièrement perdue. Je n’ai pas suivi la logique des dialogues, donc je ne voyais pas comment résumer la teneur des discussions sans redonner les phrases prononcées. Ce sera donc un peu plus long.

 

En bref

  • The King of Dramas n’est pas un drama parfait. Certains aspects sont prévisibles, mais je pense que cela passe si on le prend comme une satire édulcorée. Les choses irréalistes qui se produisent sont un clin d’oeil au côté irréaliste de certains clichés dans les dramas.
  • Je l’ai adoré pour sa dose d’humour et sa capacité à se moquer de lui-même. Le schéma narratif est simple mais efficace. Il a été prolongé de deux épisodes parce que la production de School, son successeur sur ce créneau horaire, avait pris du retard, donc les deux derniers épisodes font un peu bâclés… Mais je peux vivre avec.
  • C’est aussi un léger aperçu des rudes conditions de travail de l’industrie des dramas en Corée
  • Kim Myung Min en producteur débonnaire et pragmatique, j’adhère et j’adore. Anthony Kim est my lord, my king
  • Siwon peut être comique… Je ne pensais pas que c’était possible
  • Ce n’est pas un drama prise de tête, l’intrigue est simple mais pas simpliste. Il y a des moments drôles, des moments d’émotion et c’est suffisant pour me faire oublier tout ce que je pourrais lui reprocher.